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La Double Inconstance (ou presque)

Création le 18 janvier 2018

Attendus. 

Arlequin et Sylvia s’aiment. Mais Le Prince aime Sylvia. Aïe ! Pour la conquérir il décide donc de détruire l’amour entre les deux jeunes gens. Ouïe ! Ça va faire mal.
On peut voir toute l’œuvre de Marivaux comme une réflexion badine et profonde autour des sens paradoxaux du mot aimer. Il dit l’amitié, amoureuse ou pas, il dit le trouble fugitif ou définitif, il dit le conjugal aussi bien que la passion. Il dit le désir, y compris celui de l’abus. Dit-il l’amour ? C’est quoi, l’amour ?
La Double Inconstance m’a toujours parue la pièce la plus cruelle de Marivaux. Mais, comme toujours chez lui, cette cruauté avance très masquée, les apparences sont respectées, la comédie y règne en maîtresse, le happy end est assuré.

Inattendus

Dispositif scénographique pensé par Noémie Goudal : une nouvelle complicité artistique

En création

 

En représentation

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